Database error: [Table 'vudelabas.wp_comments' doesn't exist]
SELECT ID, COUNT( comment_ID ) AS ccount FROM wp_posts LEFT JOIN wp_comments ON ( comment_post_ID = ID AND comment_approved = '1') WHERE post_status = 'publish' AND ID IN (38,17,16,6) GROUP BY ID

VUE DE LA BAS » VUE DE MAURITANIE

VUE DE LA BAS

5/19/2005

Mission: INSPECTION

Classé dans: 2:46 pm

Coucou tout le monde !

Je suis de retour à Nouadhibou ! Et oui, de mercredi à dimanche, j’ai réussi après maintes tractations à avoir l’autorisation d’accompagner une mission d’inspection des écoles fondamentales en brousse. 5 jours, 10 écoles inspectées, plus de 1200 km (et pas sur du goudron, ce serait trop facile sinon !!) ; bref, j’étais super naze hier soir en rentrant mais ça valait vraiment le déplacement !

Jusqu’à présent, je n’avais travaillé que sur des écoles urbaines ou quelquefois en périphérie proche des agglomérations, je ne pouvais pas voir les écoles rurales car elles sont vraiment trop éloignées et il n’y a quasiment pas de moyens de transport pour s’y rendre. Et je crois que j’ai eu de la chance de pouvoir accompagner cette mission d’inspection… Les écoles de brousse sont vraiment autre chose…

Entre l’absentéisme des profs et celui des élèves, l’éducation nationale mauritanienne a du travail… Il faut dire que ce sont des régions souvent très austères. Quand certains profs apprennent leur affectation en début d’année, ils ne s’y rendent même pas, quitte à être radiés de l’éducation nationale. Du coup, dans certaines écoles, on ne trouve parfois qu’un enseignant sur les trois prévus initialement, devant assurer toutes les classes, l’enseignement en français et en arabe, même s’il ne parle pratiquement pas une de ces deux langues… Quant aux enfants, sur le littoral par exemple où les habitants ne vivent que de la pêche, nombre de parents préfèrent les savoir en mer qu’à l’école. Bref, c’est un sacré bricolage parfois… Sans parler de la vétusteté de certaines salles de classe où il n’y ni bancs ni tables, un matériel pédagogique inexistant etc etc…

Du coup, avec ma petite équipe, nous étions là pour relever les instits absents, donner règles, équerres, craie ou manuels aux écoles n’en ayant pas ; mais aussi vérifier le registre des élèves inscrits, les cahiers de préparation des instits, assister à un cours pour l’inspection pédagogique… C’était vraiment très intéressant, tant du point de vue des écoles, des paysages, des habitants, des gens avec qui je suis partie etc etc. De plus, la manière d’inspecter m’a fait sourire a plusieurs reprises… Entre l’inspecteur qui n’écoute pas vraiment le cours parce qu’il remplit ses papiers administratifs, qui ne regarde même pas les cahiers des élèves, qui interrompt 25 fois l’instit pour lui demander son numéro de matricule, combien d’élèves sont inscrits dans cette section, quelle formation il a eu…( comme si c’était le moment…) ou alors les enfants qu’on rassemble en dehors des heures de classe ou le dimanche pour improviser un cours car on ne peut pas rester plus longtemps dans un village. J’imagine la tête des parents d’élèves français si on appelait leurs enfants le dimanche midi pour faire un cours surprise puisqu’il y a inspection !

Je suis toujours aussi ébahie devant l’hospitalité mauritanienne, nous avons passé quatre nuit chez des personnes que nous ne connaissions pas toujours. Je crois que la nuit la plus agréable a été celle de vendredi soir. Il nous restait 200 km à parcourir avant de rejoindre la prochaine étape, nous étions en plein désert et il allait faire nuit. Nous avons vu deux tentes et c’est tout naturellement que nous sommes allés leur demander si nous pouvions rester chez eux. C’était une petite famille d’éleveurs, à la tombée de la nuit, les bêtes et les bergers sont revenus, ils ont des chameaux, des chèvres et des moutons. Ils nous ont reçu comme des rois, ils voulaient qu’on reste plus longtemps. Ils voulaient que je passe quelques jours avec eux, m’apprendre à faire du chameau et tout et tout. (l’idée ne m’aurait pas déplu si nous n’avions pas été si pressés par nos contraintes de temps ! nous devions rentrer au plus tard le dimanche soir car notre chauffeur repartait lundi matin avec le préfet).En tout cas, c’est vraiment hallucinant ! Ces gens ont une vie hors du temps ; pour l’instant ils restent au milieu de nulle part pendant quelques mois puis ils déplaceront leur tentes pour aller se poser ailleurs pour une durée indéterminée. Ils ne parlent pas un mot de français, les enfants ne sont biensûr pas scolarisés puisque l’école la plus proche est à une centaine de kilomètres. Mais ils sont heureux, ils ne quitteraient pour rien au monde leur désert et leurs bêtes, c’est pas joli tout ça ??!!

Pour les gastronomes, sachez que j’ai eu le temps de goûter toutes les spécialités de la région, avec en prime position le lait…. frais, pur ou mélangé avec de l’eau et du sucre, de chamelle ou de chèvre… on en boit du matin au soir, au réveil, quand on arrive chez quelqu’un, avant le repas, le soir…. Je pense que notre consommation devait être de deux litres par jour et par personne… Mais avec la chaleur, on s’habitue très vite à ce breuvage qui j’avoue est très désaltérant !! Seconde position, la viande… Ce n’est qu’au troisième repas que j’ai compris que l’immense plat de viande qu’on nous servait ne faisait office que de casse-croute et qu’il valait mieux se ménager pour le couscous ou les pates qui suivaient une demi-heure plus tard… Je préfère tout de même la viande grillée façon méchouie que bouillie façon ragout ; mais bon les deux se mangent sans problème ! Et le troisième grand favori, le thé, qu’on boit entre deux verres de lait, avec un bout de viande dans l’autre main, au réveil, avant de dormir…. C’est toujours tout un rituel pour la préparation, entre les trois séries, la mousse qu’il faut faire au fond des verres, laver 14 fois la théière, mettre sucre, menthe, re-rajouter de l’eau parce que c’est trop fort, re-réchauffer parce qu’on a trop parlé et que ça a tiédi un peu… PPPffff ; je trouve que c’est vraiment fatigant pour celui qui fait le thé et préfère le déguster plutôt que de le préparer… Et même si en théorie j’ai bien observé toutes les opérations, je m’en sors toujours quand on me demande si je sais préparer ce nectar si prisé ici « moi ???!!! ohhhh nonnnnnnnnn je sais pas faire !!!!!! je voudrais pas le rater……….. »

Enfin, voilà, sinon entre les écoles et la nourriture, notre grand copain durant cette mission a été le 4x4 puisqu’on y a passé une grande partie de nos journées… A la base, un coopérant français devait faire les trois premiers jours de la mission avec nous, mais dès le second jour au matin, malgré son 4X4 beaucoup plus perfectionné que celui des Mauritaniens, son véhicule est tombé en panne au milieu du sable et heureusement que nous étions à deux voitures ainsi nous avons pu le remorquer jusqu’au village suivant et après il s’est fait remorquer jusqu’à Nouakchott. Mais sincèrement, je ne ferais pas un tel parcours sans un chauffeur expérimenté car on a tout de même fait 300 km de désert à travers lesquels on n’a croisé aucun véhicule. C’est pas l’autoroute dans le sud de la France fin juillet ou le périph le dimanche soir à Paris, ça c’est sûr !!!
Je ne sais pas comment ils font pour rouler sur des terrains aussi vilains… Une seule chose est certaine, notre vieux 4x4 n’avait plus de suspension , j’ai eu beau me cramponner comme je pouvais, ça n’a pas empêché ma tête de se cogner plusieurs fois contre le toit de la voiture….

En tout cas, c’était vraiment très sympa et je suis vraiment contente d’avoir pu me joindre à cette mission d’inspection. Du coup, j’ai retardé mon retour à Nouakchott, je pense rentrer jeudi car il me reste encore quelques écoles à visiter et quelques profs à voir à Nouadhibou.

J’attends impatiemment de vos nouvelles et vous embrasse tous !

A bientôt.

Aurélie .

4/25/2005

Le taxi-brousse

Classé dans: 11:09 am

¤ Le taxi-brousse…

Dimanche 17 avril, je devais effectuer le voyage Nouakchott-Adar en taxi brousse, pour une distance d’environ 450 km, quelle aventure !! ( oui Maman je t’ai menti, désolée… mais si je t’avais dit que je voyageais seule, tu en aurais été malade pendant trois jours…)

Le matin, je me lève tôt, vers 7h30, le temps de me doucher et de terminer mes sacs. Je dis bien mes sacs, car même si je laisse quelques affaires à Nouakchott, je pars tout de même pour un mois, donc il me faut le gros sac à dos militaire, le sac de travail (ordi, chargeurs en tout genre, cahiers, livres, questionnaires…) et mon gros sac à main. Je suis donc chargée comme une mule et je demande au petit frère de Sina de m’aider à porter tout mon bardas jusqu’au goudron (c’est-à-dire la route goudronnée sur laquelle je vais pouvoir trouver un taxi). C’est à partir de ce moment que tout commence réellement.

Je trouve donc un taxi qui me conduit au garage d’Atar (c’est ainsi que se nomme l’endroit d’où partent toutes les voitures en direction d’Atar, il y a plusieurs « garages » à Nouakchott avec des taxis brousse qui desservent les différentes villes du pays). J’arrive donc au garage vers 8h45, et là, à peine la porte ouverte, pleins d’hommes se jettent sur moi « il me reste deux places dans ma voiture », « 3000 pour le 4X4 », « viens dans ma voiture »… je choisis de prendre la proposition du premier chauffeur et les autres partent immédiatement ! Le voyage me revient à 5000 ouguiyas (soit environ 15 euros) ce qui est certainement plus cher que le prix local mais comme je suis une étrangère, je ne peux trop rien dire….

Je paie, je donne mes bagages et on me dit d’aller m’asseoir un peu plus loin. Je rencontre des mauresques, on dialogue comme on peut, d’autres hommes se joignent à la conversation, traduisent un peu nos propos… Ils veulent tous savoir ce que je fais, pourquoi je voyage etc etc… On papote pour faire passer le temps, et bien sûr on attend le départ.

Lorsque nous sommes sur le point de partir, on est une quinzaine à papoter, quand quelqu’un me traduit que celui qui est au fond veut m’épouser.

Il ne m’a pas fallu porter de lunettes pour voir qu’il souffrait de quelques problèmes dentaires et sa peau syphilitique était bien peu ragoutante, j’ai donc du refuser l’offre !! Tout le monde rigolait sans s’arrêter (comme s’ils s’attendaient à une autre réponse !!), et j’ai alors appris une coutume que je ne connaissais pas jusqu’alors, c’est que lorsqu’une femme refuse une demande en mariage, celui qui en a fait la demande doit lui donner 70 ouguiyas, le prétendeur a donc du me donner en public l’argent ce qui a une fois de plus bien fait rire tout le monde !!

A 10h15 on annonce enfin le départ de ma voiture…….. Sauf que…….. elle ne démarre pas… Quelques hommes poussent l’engin quand enfin un nuage noir annonce le départ du véhicule… Maintenant que le moteur a démarré, il serait mal venu de l’éteindre…
Nous partons donc, le conducteur (le volant est à droite, bizarre…), deux hommes assis sur le siège avant et les quatre femmes à l’arrière. Je rappelle toutefois que les Mauresques ont une légère (très légère…) tendance à l’embonpoint, et que j’étais du coup coincée contre la fenêtre dans une position plus qu’inconfortable…

Tout le monde a donc réussi à s’asseoir dans la voiture, le moteur a démarré, on part. Mais il faut faire le plein. Et là, c’est l’hallu… Comme on ne peut pas couper le moteur sous peine de ne pas redémarrer, on le fait en laissant le contact allumé, je n’avais jamais vu ça… Et même chose pour la pression des pneus…

Nous avons enfin pu prendre la route après tous ces préparatifs. C’est rigolo le taxi brousse parce qu’avec une telle promiscuité et de nombreuses heures passées ensemble, les gens papotent ; on parle de tout et de rien. Eux parlent surtout en hassaniya (j’essaie de saisir un mot ou deux deci-dela… pas facile). A côté de moi, il y avait une jeune collégienne qui parlait un peu français et du coup on a pu converser entre deux siestes.

A environ mi-parcours, on s’arrête à Akjoujt (c’est la seule ville qu’on croise pendant le trajet), il est l’heure de déjeuner. Quelques voitures de Nouakchott arrivent aussi mais nous mangeons par groupe de voiture seulement. Nous buvons le zrig (que je bois tous les jours en ce moment avant chaque repas pratiquement…), c’est un mélange de lait, d’eau et de sucre, servi dans une grande calebasse, c’est assez désaltérant. Ensuite, nous mangeons un plat de viande (chèvre ou mouton, je sais pas, j’arrive jamais à faire la différence), que le chauffeur avait préalablement choisi sur la carcasse fraichement abattue qui pendait à l’entrée de l’auberge. Un petit thé, la prière pour ces messieurs dames et il est temps de repartir, il nous reste encore beaucoup de route !
On se resserre dans la voiture et on se remet à papoter pour faire non seulement passer le temps mais aussi pour oublier qu’on est serrés comme des sardines… Mais j’ai aperçu des voitures parfois bien pires que la nôtre où certains voyageurs devaient se mettre dans le coffre faute de place sur les banquettes !! Je ne peux donc pas me plaindre de mon sort !!

Vu la charge de la voiture mais également son âge avancé, nous ne dépassons pas le 80km/h ; nous sommes donc arrivés vers 18H30 à Atar. Un vrai bonheur que de se dégourdir enfin les jambes !!!! Je prends un taxi pour rejoindre ma nouvelle famille et arrive enfin dans la maison de Fadala, chez qui je vais rester pendant deux semaines. C’est une famille très modeste mais elle s’est vraiment pliée en quatre pour mon arrivée. Elle me laisse une chambre, m’a acheté des draps et une couette neuve le matin même… Elle est vraiment très gentille ! Et pour ce qui est des transports, le 1° mai prochain, je quitte Atar pour me rendre à Nouadhibou. Pour cela, je dois prendre un taxi brousse jusqu’à Choum ( c’est à environ 100 km) puis le train le plus long du monde (environ 250 wagons je crois) mais également le plus lent du monde… (12h pour environ 400 km…) ; je pense qu’un mail s’imposera après ce périple !!

4/11/2005

Arrivée à Nouakchott

Classé dans: 10:58 am

Ca fait des mois qu’on en parle, nous y voilà… Ou plutôt m’y voilà puisque je suis arrivée dimanche dernier à Nouakchott, capitale de la Mauritanie.

Dès l’ouverture des portes de l’avion j’ai su que j’étais bien de retour, il y a comme une odeur attachée à cette ville. Non pas une odeur désagréable, mais un mélange d’épices, de sable et de chaleur moite. C’est le parfum Nouakchottois !

En quelques minutes j’ai retrouvé mes marques, mes amis, ces rues à la circulation chaotique, ce rythme différent du temps qui passe.
La boule au ventre qui me serrait à Paris s’est envolée, je suis bien de retour, et pour trois mois.

Je ne suis pas ici dans une perspective touristique (bien que chaque jour soit une découverte culturelle toujours très riche), mais pour réaliser une enquête sur l’école mauritanienne. Vaste projet certes… mais que je vais tenter de faire au maximum !

Plutôt que de vous raconter linéairement mon séjour, je me propose de vous faire découvrir (et que je découvre bien souvent moi-même au fil des jours…) ce pays par mots-clés. Ces quelques mots sont loin de couvrir tout le panorama mauritanien mais ils vous donneront quelques éclairages, historiques, pittoresques ou encore climatiques.

¤ Aéroport :

C’est un des lieux les plus cosmopolites de la ville… On est plongés dans l’ambiance dès qu’on y pose le pied. La vérification des passeports est plus ou moins minutieuse selon, et la tête du passager, et l’humeur du douanier… Lors de mon dernier séjour, j’avais eu droit à un petit interrogatoire, cette fois ci, un tampon a clos l’affaire… Ensuite, récupérer son bagage est une véritable course contre la montre… Des porteurs se précipitent pour être les premiers à avoir vos tickets d’enregistrements des bagages…

Depuis peu, l’accès à l’aéroport est interdit après 21h. Autant vous dire que les familles et amis qui attendent des passagers sont entassés derrière la porte, agglutinés les uns aux autres… Seuls quelques privilégiés, ayant soudoyé le gardien de la porte, peuvent attendre tranquillement dans le hall.
Des vols réguliers internationaux et nationaux circulent tous les jours. Il reste à noter cependant que les vols nationaux sont souvent beaucoup plus pittoresques que les vols internationaux.

¤ Ethnies :

Il existe en Mauritanie plusieurs ethnies, de langues et de cultures différentes. Deux grands ensembles se détachent : l’ensemble maure et l’ensemble négro-africain, lui-même composé de peuls, wolofs et soninkés. Chaque groupe a sa propre langue et des spécificités culturelles. Les groupes se fréquentent peu entre eux et une méfiance réciproque est de rigueur… Etant française, je suis acceptée partout. Mais dans chaque famille que je visite, les mêmes questions reviennent « chez qui dors tu ? », et, pour peu que ce soit dans une ethnie différente de la leur, certains le critiquent ouvertement « pourquoi ne viens-tu pas chez moi ? tu seras mieux ! » ; d’autres ne disent rien mais font une moue qui en dit long…
Parait-il qu’une mixité se développe de plus en plus à l’école, dans les bureaux et autres lieux publics. Une radio pour les jeunes est même diffusée dans toutes les langues du pays avec des musiques maures, peules, wolofs… Cela dit, les mariages mixtes restent encore extrêmement rares… preuve d’un cloisonnement encore bien ancré.

¤ Point chaud

Il ne suffit pas d’être en Mauritanie pour rencontrer facilement des Mauritaniens… Le téléphone portable est ici (comme ailleurs me direz vous !) l’outil indispensable pour joindre et être joignable en permanence !!! Pour ce faire, il existe un quartier à Nouakchott appelé « Point Chaud », où l’on peut trouver tous les modèles de téléphonie, les cartes à puce etc… Autant vous dire que ces quelques mètres carrés de boutiques, souvent minuscules, sont remplis de monde. Les vendeurs sont les uns sur les autres et une blanche au milieu de ce tumulte est vite remarquée… Il vaut mieux venir accompagné d’un connaisseur local qui peut négocier pour vous le décodage de votre téléphone ainsi que la carte à puce tant attendus… On passe de vendeur en vendeur, de petite rue en petite rue, pour parler au calme, on ne négocie pas devant tout le monde….
Mais au final, après de nombreuses tractractions…ça y est, on est enfin relié au monde mauritanien… !

3/11/2005

Avant le départ…

Classé dans: 12:52 am

A J- un mois aujourd’hui, tout se peaufine…

Tout d’abord, parmi les préoccupations techniques et matérielles qui me taraudent du matin au soir, quelles sont les plus essentielles quand on part quelques temps à l’étranger…
L’indispensable commence par le billet d’avion à prendre suffisament en avance pour obtenir les dates souhaitées, ensuite, les formalités du visa font partie intégrante de la vie du pays… Attente, ambiance locale dans l’ambassade, attente, meubles identiques à ceux fournis lors de la décolonisation…

  • Ensuite, d’un point de vue logistique, il faut penser à tout: le numérique, l’ordinateur portable, les cables, les housses protectrices contre la chaleur et le sable, le dictaphone, les piles de rechange, la lampe de poche, l’appareil photo classique (au cas où le numérique ne fonctionne plus), les clés USB, les cahiers, stylos… bref, un vrai petit déménagement du bureau…
  • Puis, il ne faut pas négliger la partie santé, avant le départ, vérifier la validité de tous les vaccins nécessaires, mais aussi quelques médicaments de base, pour le ventre, la tête, les éventuelles plaies, les insectes, les piqûres, les allergies, les coups de soleil… Après avoir déménagé le bureau, on déménage la pharmacie…
    Après ces deux premiers déménagements, il m’est apparu évident que je ne pouvais déménager ma garde-robe… Tragique constat… Mais dans un sac à dos il est clair qu’il faut faire un tri… D’autant plus que le bureau et la pharmacie occupent déjà la première moitié. Il faut donc faire simple, quelques vêtements très légers pour la journée, d’autres un peu plus douillets pour la nuit, une ou deux paires de tongs confort et la partie vestimentaire est reglée…

  • Toutes ces questions logistiques à côté de celles théoriques qu’il faut régler avant le départ. Terminer les questionnaires, préparer les bonnes questions pour les bons publics… Tout cela est encore bien abstrait depuis Paris. De thèse en revue, d’article de fond en conversation, j’essaie de construire lentement la trame qui me permettra de mener à bien mon futur travail de terrain… Rendez-vous dans un mois pour le bilan de ces préparatifs…
  • Realisation e-loou avec WordPress